Journée Mondiale pour le Climat – une année pour tout changer

Le 08 décembre a lieu la Journée Mondiale pour le Climat. Les glaciers fondent, la biodiversité s’éteint à petit feu et d’autres, plus grands, dévastent les poumons de la planète. Pourtant, rien n’est perdu et nous avons encore le droit d’être optimistes. Et si on se donnait un an pour tout changer ? Granvillage vous propose de réaliser un défi par semaine pour préserver la planète. On fait le bilan l’année prochaine !

 

52 défis pour l’écologie

 

En coloc ou en famille ? Proposez une récompense pour vous motiver : un restaurant, un voyage, une sortie, une soirée… à vous de choisir ! Si vous êtes d’humeur joueuse, définissez des gages si les défis sont abandonnés. Le but étant bien évidemment de continuer à appliquer les défis déjà réalisés. Prêt, feu, go green !

 

Téléchargez le document 52 défis pour l'écologie et cochez les objectifs atteints :

52 défis pour l'écologie 

 

  1. On s'inscrit sur Granvillage

On commence doucement. Alors, pourquoi s’inscrire sur Granvillage ? Tout simplement parce que c’est un service gratuit qui met en relation consommateurs et producteurs pour favoriser le local et les circuits courts ! Où que vous soyez, tout au long de l’année, pour tout type de produits, retrouvez les producteurs près de chez vous.

 

  1. On baisse le chauffage et on sort les pulls

Baisser le chauffage d’un seul petit degré permet d’économiser 7% d’énergie. Pour les frileuses/frileux, c’est l’occasion de ressortir ce si beau pull tricoté par mamie.

 

  1. On choisit son sapin de Noël

Comme pour tout, il existe des sapins écoresponsables. Certains producteurs promettent de nouveaux sapins plantés pour chaque sapin acheté. Et si vous n’en avez pas près de chez vous, sachez qu’il existe de jolies alternatives DIY pour remplacer les sapins en plastique.

 

 

  1. On vide sa boîte mail

Le saviez-vous ? Le stockage et l’envoi de mails consomment beaucoup d’énergie. Les serveurs qui les hébergent génèrent de la chaleur et doivent constamment être refroidis.

Un mail, c’est comme une ampoule basse-consommation allumée pendant une heure. Selon l’ADEME, une entreprise de 100 personnes génère chaque année 13,6 tonnes de CO2 uniquement avec ses mails. Soit 14 vols Paris-New-York.
Heureusement, il suffit de quelques clics pour se débarrasser des messages inutiles et se désabonner des newsletters oubliées ! Et si vous êtes flemmard(e), des applications comme Cleanfox peuvent même le faire à votre place.
Bon, il va sans dire que la newsletter de Granvillage est indispensable pour mieux consommer toute l’année, pour se régaler et découvrir les produits de nos terroirs ! Pas encore inscrit(e), c’est par ici.

 

  1. On lâche la voiture pendant une semaine

Le secteur des transports représente 29% des émissions de gaz à effet de serre, dont 51% rien que pour les voitures individuelles. Et si on se mettait au covoiturage pour réduire son empreinte énergétique ?

 

  1. On place une brique dans la chasse d’eau

9 litres ! C’est la quantité d’eau évacuée à chaque chasse d’eau. L’astuce ? Placer une brique pour économiser près de 2 litres. Simple non ?

 

  1. On remplace les ampoules dans la maison

Changer ses ampoules classiques pour des ampoules à basse-consommation divise par 5 la consommation d’énergie. Écologique et économique !

  1. On dégivre frigo et congélateur

Vous ne saviez pas quoi faire de votre dimanche ? Ça tombe bien. Munissez-vous d’une spatule et partez à l’assaut du givre qui s’est installé dans votre congélateur. Car en plus d’être gênant pour le rangement, il est aussi très gourmand en énergie. 0,5 cm de givre c’est 30% d’énergie consommée en plus. Cette opération est à renouveler dès que le givre apparait (en moyenne tous les 3 à 6 mois).

 

  1. On fait ses produits ménagers DIY

Selon le CIRC, 91% des produits ménagers contiendraient des substances dangereuses pour l’Homme et l’environnement. La solution ? Se munir de vinaigre blanc, de savon noir et d’huile de coude pour se lancer dans la conception de produits ménagers DIY. Pas de panique, on vous donnait toutes les astuces ici !

 

  1. On fait son compost

Composter permet de réduire considérablement ses déchets de près d’un tiers, mais aussi et surtout de les transformer en un formidable engrais pour son jardin, ses plantes ou son potager. En appartement ? Sachez qu’il existe des composteurs d’intérieur !

 

  1. On fait ses petits trajets à vélo

Pédaler au quotidien, c’est s’offrir de beaux mollets bien galbés et faire travailler son cœur tout en faisant un geste pour la planète. Que demander de plus ?

  1. On achète local et de saison

Consommer local et de saison permet de réduire considérablement les émissions de CO2, mais pas que : c’est aussi redécouvrir de bons fruits et légumes, échanger avec son producteur et se régaler été comme hiver. C’est bon pour la santé, bon pour les papilles, bon pour la planète !

 

  1. On se passe d’emballages alimentaires

On fait le plein de bocaux et boites alimentaires avant de se rendre chez son producteur ! Et si vous allez en magasin, ils sont maintenant nombreux à proposer des rayons Vrac. Cela permet de réduire les déchets, mais aussi le gaspillage alimentaire car on choisit les quantités dont on a besoin.

 

  1. On fait une semaine 0 gaspillage

Comment ? Tout simplement en faisant preuve d’inventivité : on réutilise les restes, on cuisine les fanes et épluchures, on ne laisse rien de côté… Et si on a un petit trou côté imagination, on va vite faire un tour du côté des recettes d’Émile !

 

  1. On chasse les substances dangereuses

Elles font sournoisement partie de notre quotidien. Alors on s’arme de patience, de connaissances et même d’applications si on ne s’en sort pas. Yuka et Clean Beauty peuvent parfois aider. On part donc à la chasse nitrite de sodium, butylhydroxytoluène, phosphates et tous leurs comparses aux noms imprononçables.

 

  1. On préfère les moteurs de recherche écolo

Le saviez-vous : si internet était un pays, il serait le 6ème plus gros consommateur d’énergie. Alors que le web fait partie de notre quotidien, comment réduire son impact ? En se tournant vers des moteurs de recherche verts. Il y a par exemple Ecosia qui plante des arbres ou Ecogine qui reverse une partie des profits issus de la publicité à des associations solidaires.

 

  1. On préfère la douche au bain

Alors oui on perd côté confort. Mais on gagne très largement côté planète et facture d’eau ! Sachez qu’il existe des systèmes pour vous aider à réguler votre consommation d’eau. Vous pourrez par exemple trouver des embouts mousseurs, des joints limiteurs de débit, des mitigeurs thermostatiques, des pommeaux qui changent de couleur pour indiquer la quantité d’eau consommée…

 

  1. On dit adieu aux sacs plastiques

On en avait déjà parlé ici, ils représentent un fléau pour les océans et mettent de nombreuses espèces en danger. Si on a une si grande collection de tote-bags, autant qu’ils servent à quelque chose !

 

  1. On traque les cendriers, plus de mégots dans les rues

Tout comme les sacs plastiques, les mégots sont une véritable menace pour la biodiversité. Fumeuses, fumeurs, traquez les cendriers pour ne plus les jeter sur les pavés. Si vous n’avez pas l’œil vif, glissez un cendrier de poche dans votre sac et videz-le dès que l’occasion se présente ! Et si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à ramasser ceux que vous croisez.

 

  1. On dit adieu aux bouteilles jetables

On m’a offert une gourde qui se dévisse pour se transformer en un verre à vin. Est-ce que les bouteilles peuvent faire ça ? Non, je ne crois pas. Et en plus, elles polluent. Alors on jette les dernières et on se rue sur les gourdes, pour les apéros extérieurs (et toutes les autres occasions aussi).

 

  1. Une semaine sans viande

Mais bien-sûr que vous pouvez la tenir cette semaine ! Attention exclu : notre chef Véronique Bouyou va vous proposer chaque mois une recette végétarienne et très gourmande. Une fois cette semaine achevée, vous pouvez réduire votre consommation de produits carnés pour limiter votre impact écologique !

 

  1. On se passe de vêtements neufs

Et si on laissait tomber les vêtements neufs ? L’industrie textile et le fast-fashion (renouvellement très rapide des vêtements pour suivre les modes) ont un impact considérable sur la planète. Mais comme le nudisme ne fait pas partie de nos normes sociales, il va bien falloir y remédier. Comment ? En se tournant vers les brocantes, les friperies et les applications comme Vinted. Le plus ? On peut trouver les pièces parfaites pour le look 80s de Stranger Things ou le 60s de Mad Men. Anna Wintour n’a qu’à bien se tenir.

 

  1. On pratique l’économie collaborative et solidaire

Pourquoi acheter un appareil dont on ne se servira peut-être qu’une fois quand on peut le demander au voisin et vice-versa. On en avait parlé ici, ce genre de pratique permet de développer la solidarité tout en limitant la consommation pour préserver la planète.

 

  1. On préfère les petits commerces aux grands groupes

Parce que leurs volumes de production sont monstrueux, les grands groupes ont un impact considérable sur l’environnement. Sans parler des emballages produits. Le mieux ? Se tourner vers les artisans et commerces de proximité. Préférer les petits, c’est faire un geste solidaire. Supprimer les intermédiaires, c’est aussi revaloriser le travail de celui qui produit !

  1. On se renseigne sur les labels

Il existe des labels officiels qui garantissent la qualité d’un produit. D’autres, non-officiels et pourtant reconnus permettent de se tourner vers des produits ayant un impact environnemental limité. C’est notamment le cas de Déméter, Max Havelaar ou ECOCERT. Attention, certaines entreprises n’hésitent pas à avoir recours au greenwashing et promeuvent de faux labels verts.

 

  1. On partage les restes

Vous avez eu les yeux plus gros que le ventre sur ce plat de lasagnes ? Pourquoi le jeter quand on peut partager ? En France, on jette chaque année 10 milliards de kilos de biens consommables. Pensez à congeler vos restes. Vous aurez envie de vous remercier lors de votre prochaine flemme de cuisiner. Et sinon, vos voisins seront sûrement bien heureux d’en profiter aussi. Certaines villes ont également mis en place des frigos solidaires. N’hésitez pas à vous renseigner et même à proposer l’idée à votre mairie.

 

  1. On éteint les appareils inutilisés

Même en veille, un appareil électrique consomme de l’énergie. À l’échelle mondiale, cela représenterait 1% de la production de CO2. Alors quand on ne les utilise pas, on les débranche ou on les éteint (pensez aux multiprises avec interrupteur). Votre compte en banque vous remerciera également.

 

  1. On utilise brouillon et recto-verso au bureau

Les gestes écolo s’appliquent même au bureau. Alors pour éviter le gaspillage, on réutilise les vieux brouillons et on adopte le recto-verso. Évidemment, ce défi s’applique à la maison aussi !

 

  1. On fabrique ses cosmétiques

C’est fou ce que l’on peut faire avec des huiles essentielles ! Fabriquer ses cosmétiques DIY, c’est dire adieu à de nombreux ingrédients dangereux. De nombreuses études prouvent la présence de perturbateurs endocriniens dans bon nombre de crèmes et maquillages. Et vous allez voir que votre peau vous dira merci. Attention, certains produits, même naturels, nécessitent des précautions particulières. Renseignez-vous avant de vous lancer. Il existe de nombreux tutos pour guider vos premiers pas.

 

  1. On prépare des conserves pour toute l’année

Oui, la tomate est la reine de l’assiette et les mois d’hiver peuvent parfois être bien douloureux sans elle. Et si on vous disait que vous n’avez pas à vous en passer… Pour cela, il suffit de préparer des bocaux et conserves de bons fruits et légumes durant l’été pour les consommer tout au long de l’année. On donnerait beaucoup pour voir votre sourire lorsque vous retrouverez le goût naturel de l’abricot au mois de novembre !

  1. On choisit ses protections hygiéniques

Les protections hygiéniques sont indispensables et pourtant, bien souvent, elles sont source de pollution. Pour limiter l’impact, on peut passer à la cup ou aux protections réutilisables. D’ingénieuses alternatives voient le jour !

 

  1. On donne aux asso

Vous n’avez plus besoin de votre lave-linge ? Vous comptez vous débarrasser de votre canapé ? Ne jetez pas ! D’autres seront ravis de s’en servir. Les associations se feront un plaisir de récupérer vos vêtements, meubles, appareils électroniques et électroménagers, livres etc…

 

  1. On ose le doggy-bag

Vous êtes attablé(e) au restaurant et êtes en train de regretter amèrement d’avoir opté pour ses profiteroles. Vous êtes en proie à un dilemme moral : si vous terminez votre assiette, vous exploserez et si vous la laissez, tout finira à la poubelle. Prenez votre courage à deux mains et osez demander un doggy-bag. 1/ vous serez heureux d’avoir un dessert une fois chez vous et 2/ vous aurez contribué à réduire le gaspillage alimentaire. Un amendement voté en 2018 devrait rendre les doggy-bags obligatoires dans les restaurants à partir de 2021.

 

  1. On opte pour des piles rechargeables

C’est pratique parce qu’on n’a pas à courir au magasin dès qu’on tombe en rade et c’est écologique car on produit moins de déchets. Tout le monde est gagnant.

 

  1. On tente les vacances sans avion

Oui, on peut passer des vacances écoresponsables tout en se faisant plaisir ! On vous avait dévoilé tous nos tips ici.

 

  1. On agit pour la biodiversité

Selon l’IPBES, 40% de l’environnement marin et 75% de l’environnement terrestre présentent des signes importants de dégradation.
Pour préserver la biodiversité, on peut par exemple semer une petite prairie fleurie dans son jardin ou sur son balcon pour favoriser l’installation de petits insectes.

 

  1. On sauve les abeilles

Les abeilles sont en danger, il faut les sauver ! Pour cela, on consomme le miel des producteurs qui respectent leurs ruches et on fait la part belle aux fleurs dans son jardin ou sur son balcon pour favoriser la pollinisation.

38. On dit stop aux pubs sur notre boite aux lettres

Il suffit d’une petite étiquette pour s’épargner des tonnes de papiers qui finiront à la poubelle sans être lus.

 

  1. On ramasse quelques déchets sur le chemin de l’école ou du travail

Ça ne nous coûte rien et pourtant, ça vaut beaucoup. Imaginez, si chaque personne ramassait chaque jour un déchet par trajet ! Vous le savez, c’est avec des petites gouttes que l’on fait de grands océans.

 

  1. On s’intéresse au made in France

On parle souvent du local pour les fruits et légumes, mais le made in France s’applique aussi à l’ameublement, la mode, l’électronique, bref à peu près tout ! Mais pourquoi préférer les produits tricolores ? Tout simplement parce qu’ils ont un impact environnemental moindre que d’autres qui auront parcouru des milliers de kilomètres pour se retrouver dans nos rayons.

 

  1. On se détache de l’obsolescence programmée

Selon le Code de la Consommation Français, l’obsolescence programmée se définit comme « l'ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d'un produit pour en augmenter le taux de remplacement ». Et nous, consommateurs, avons un rôle à jouer pour lutter contre ces techniques. Comment ? En privilégiant la réparation au rachat par exemple ! De nombreuses associations propose leur aide en cas de panne pour prolonger la durée de vie de l’appareil. En 2020, les produits devront être dotés d’un indice de réparabilité. Certains grands groupes l’ont d’ores et déjà lancé.

 

  1. On dit adieu à l’essuie-tout jetable et bonjour aux serviettes de table

À l’ancienne. La serviette de table en tissu ne produit aucun déchet puisqu’on la garde à l’infini ! Bon, et il n’y a pas à dire, une serviette de table en tissu ça a quand même bien plus de gueule qu’une vulgaire feuille d’essuie-tout… Si vous vous sentez d’humeur manuelle, vous pouvez également vous lancer dans la conception d’un essuie-tout lavable et réutilisable. De nombreux tutos peuvent vous guider.

  1. On en parle autour de soi

Et si, au lieu de lancer des « Ok boomer » à tout va, on tentait d’expliquer à nos parents pourquoi on peut se passer de voiture pour les petits trajets ou de faire comprendre à nos voisins l’importance du tri sélectif. Idem du côté des enfants : on les sensibilise par le jeu et la pédagogie. Et oui, parfois les mots sont plus forts que les actes !

 

  1. On échange avec ses producteurs

Le défi de cette semaine ? Repartir avec une recette ou astuce de son producteur. Ils connaissent leurs produits sur le bout des doigts et ont bien souvent des tonnes de conseils pour les cuisiner sans en perdre une seule miette. Et si vous avez envie d’en apprendre encore plus sur celles et ceux qui vous nourrissent, allez donc faire un tour sur les portraits-producteurs et les recettes qu’ils dévoilent.


Jean-Luc Malugani, le rucher de Marvallay par Jérôme Poulalier

 

  1. On renonce aux fast-foods

Les fast-foods génèrent des quantités de déchets non-recyclés et non biodégradables considérables et sont extrêmement gourmands en énergie. Si vous avez envie d’un gros burger, pourquoi ne pas tenter de le faire vous-même à partir de bons produits de saison ? Bon, et si vous n’êtes pas épargné(e) par la flemme, sachez qu’il existe des tas de restaurants qui proposent des burgers artisanaux qui seront bien meilleurs !

 

  1. On s’investit

Le mieux pour faire changer les choses ? Y mettre tout son cœur. Alors on prend les devants et on agit à l’échelle de sa ville, de l’école de ses enfants, de son travail, de son collège etc… Pourquoi ne pas leur proposer de relever à leurs tours les défis Granvillage ?

 

  1. On fait son potager

Alors déjà, jardiner c’est bon pour le moral. Et puis c’est bon pour la planète et la biodiversité. Voyez à quel point vous serez heureux.se lorsque vous sortirez de terre vos bons légumes. En appartement, tentez la culture de plantes aromatiques en pot. Si vous avez besoin d’un petit coup de pouce, essayez les potagers Véritable ou Prêt à pousser !

 

  1. On choisit des loisirs verts

Quad, golf, zoo, jet-ski… certaines activités ont un impact environnemental bien plus élevé que d’autres. Bien-sûr ce n’est pas une raison pour les rayer définitivement. Il suffit simplement de les pratiquer avec conscience et parcimonie. À celles-ci, on peut préférer au quotidien des activités à l’impact environnemental moindre comme l’escalade, le parapente, la randonnée, le vélo…

 

  1. On fait ses repas pour le lendemain

Avec cette pratique, on délaisse les emballages inutiles et surtout on évite le gaspillage car on choisit les quantités. Le mieux ? C’est aussi bon qu’à la maison !

  1. On renonce à l’huile de palme

On la retrouve un peu partout, des biscuits aux plats cuisinés et pourtant, elle a impact désastreux sur l’environnement. Heureusement, il existe de nombreuses alternatives pour s’en passer. On s’arme d’une loupe et on décrypte les ingrédients sur les étiquettes avant de passer en caisse.

 

  1. On s’informe

Connaître la date du dépassement, les prochaines initiatives écologiques, les dernières innovations proposées par la greentech… Le monde change constamment, il faut suivre pour le comprendre !

 

  1. On fait le bilan

On se dit à l’année prochaine, même jour, même heure pour faire le point ?

 

Vous avez d’autres gestes quotidiens pour préserver la planète ? Partagez-les avec la communauté sur Facebook ou Instagram !

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